Sullivan Club
Sullivan Club

Mieux, pas moins.

La vraie transition est urbanistique, sensible et utile.

Nous défendons un réalisme joyeux : bâtir des vies pleines dans des villes à taille humaine, avec des métiers capables de payer un loyer et d'alimenter des territoires sobres.

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Diagnostic

  • • Transport + bâtiment = 70 % de l'énergie finale consommée. Tout cela lié à notre organisation en grands centres urbains.
  • • Jobs placebo, bureaux hors-sol, factures énergétiques qui explosent. Ils sont en plus destructeur mentalement pour ceux qui les exercent (excelman, powerpointman…).
  • • Le tri, le bio, changer d'alimentation… c'est bien mais pas à l'échelle de ce qu'il faut faire d'ici quelques dizaines d'années. Il faut d'urgence relocaliser et modifier nos activités à tous, et modifier notre habitat.
  • • Certaines personnes voudraient bifurquer vers des métiers manuels avec une vraie valeur ajoutée mais hésitent (comment faire, que va dire l'entourage, est‑ce qu'on peut faire un test).
  • • Les récits "sobriété = privation" ont gagné la bataille du bruit, pas celle des preuves.

Promesse

  • • Créer de la richesse réelle : temps, liens, énergie maîtrisée.
  • • Réactiver les villes moyennes et les métiers qui comptent.
  • • Prototyper des maisons‑lab où l'on ressent avant de se convaincre.

Ce qu'on refuse

  • • Les ateliers doudou sans débouchés.
  • • Le vernis "sens" sur des jobs qui n'assurent pas un loyer.
  • • Les injonctions culpabilisantes ou la quête d'héroïsme individuel.

Ce qu'on prouve

  • • Personas + récits de bascule documentés.
  • • Parcours concrets : formation courte, compagnonnage, coopératives, habitat partagé.
  • • Label de vie bonne pour 25‑50 ans : revenu net + charges maîtrisées + collectif.